Compte-rendu Atelier VCPIO 20 septembre 2007
Synthèse :
- La notion de plate-forme web peut-elle s'appliquer à la ville 2.0 ? Peut-on imaginer une ville programmable et modifiable par ses usagers ? Quelles sont les données qui peuvent être partagées, et de quelle manière ? Jusqu'où faut-il placer le curseur de l'ouverture ? Quels sont les standards disponibles, quel est le langage commun pour partager ces données ?
- Le niveau d'exigence des grandes organisations publiques ou privées en terme de qualité, de fiabilité, d'authenticité des données qu'elles produisent les incitent à une certaine prudence, en terme d'ouverture et de réutilisation des données. On n'attend pas la même qualité de service de la part d'un particulier producteur de son mashup, d'une encyclopédie collective des lieux comme Dismoiou, et d'un service comme Proximités co-produit par 1 500 acteurs territoriaux.
- Des différences culturelles qui s'amenuisent. L'équipe de Proximités réfléchit aux manières d'intégrer l'usager dans le dispositif de co-production des données de sa plate-forme. Les créateurs de Dismoiou cherchent à associer aux données produites par les membres de sa communauté des données « publiques », en distinguant clairement les deux types.
- Deux projets vont faire l'objet d'un suivi particulier de la part des partenaires. Tag the city, qui explore une nouvelle manière d'"éditorialiser" la ville, et déploie une plate-forme qui laisse ouverte l'invention des usages et des services autour des tags. Le deuxième projet, issu des débats de cet atelier, vise à installer et expérimenter dans le quartier numérique un écran tactile interactif qui afficheraient différentes couches d'information produites par les habitants du quartier.
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Compte-rendu Atelier VCPIO 21 novembre 2007
Synthèse :
- Vers un nouveau rôle des « usagers » du service public
Une source d'inspiration pour ce défi avec Charles Leadbeater autour des services publics 2.0, ou comment donner la possibilité aux usagers et clients des services publics de devenir les co-concepteurs et co-producteurs de services qui répondent mieux à leurs besoins.
- Les premières composantes de la ville comme plate-forme d'innovations ouverte
1- Une place active pour l'usager, la ville encourage l'implication des « usagers » ;
2- Des informations accessibles, la ville facilite la diffusion des « données » ;
3- Des infrastructures de services, la ville favorise la création de nouveaux services ;
4- Un espace public « malléable » et « hackable », la ville permet le détournement et la réappropriation des ressources ;
5- Dispositifs de bêta-test, la ville se transforme en « laboratoire » ;
6- Une gouvernance et une régulation simple et claire, la ville organise, fixe, définit les obligations, règles et devoir des acteurs.
- Vers de nouveaux acteurs urbains
Le projet Aware, porté par Alcatel-Lucent vient perturber le jeu des acteurs de la ville. En s'appuyant sur les réseaux Wi-Fi aussi bien déployés par des entreprises que des « utilisateurs finaux », le projet souhaite créer un service de VoIP (voix sur IP) fiable et professionnel.
- Une plate-forme d'expérimentation comme terreau de coopération
La plate-forme d'expérimentation de services très haut débit porté par CapDigital, regroupe des dizaines de partenaires. Issus d'univers et de cultures différentes, la plate-forme joue le rôle de catalyseur afin de nouer des partenariats et de nouvelles formes de coopérations durables.
- UrbanCamp à Pékin, le laboratoire d'une nouvelle modernité
Le centre de recherche d'Orange Labs à Pékin a organisé un séminaire sur le Web 2.0 suivi d'un « UrbanCamp ». Pour les architectes, urbanistes, acteurs de la ville et des territoires, la Chine est un formidable terrain d'expérimentation, néanmoins, le bouillonnement d'innovations est très « open source closed »
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