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  <title>Villes 2.0</title>
  <description><![CDATA[Anticiper et préparer ensemble les transformations de la ville et de la mobilité]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-08-01T10:55:00+02:00</dc:date>
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   <title>La recherche urbaine à l'heure de la Ville 2.0</title>
   <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 08:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Nous avions demandé il y a quelques mois à Sylvain Allemand, journaliste spécialisé dans les sciences humaines et sociales, et observateur patenté de la ville, d’aller à la rencontre d’acteurs de la recherche urbaine dont les axes de travail croisaient ceux élaborés dans le cadre du programme Villes 2.0. Nous étions partis du constat, comme le rappelle Sylvain dans son introduction à cette enquête, que « <span style="font-style: italic;">si les NTIC ont mobilisé de longue date les chercheurs en sciences sociales et humaines, et si la ville est l’objet d’un champ de recherche pluridisciplinaire extrêmement riche et solidement établi, en revanche, les recherches appréhendant les NTIC dans une perspective urbaine, ou interrogeant la ville et ses enjeux sous l’angle du numérique n’ont pas encore connu le développement qu’on aurait pu attendre</span> ». Les liens entre la recherche urbaine et la ville 2.0 nous semblaient encore trop faibles.                               <br />                               <br />Nous sommes donc allés solliciter François Bellanger, Alain Bourdin, Gabriel Dupuy, Patrice Flichy, Fabien Girardin, Jacques Lévy, Pierre Musso, Denise Pumain et Alain Rallet, que nous remercions tous d’avoir collaboré activement à cette enquête. Des géographes, sociologues, urbanistes, chercheurs en sciences de l’information et de la communication, économistes dont nous souhaitions entendre et partager les réflexions sur les questions qui nous préoccupaient comme l'individualisation des modes de vie en ville, les nouveaux modes d’accès et d’usages des services urbains, les nouvelles stratégies et méthodes d'innovation dans l’espace urbain et métropolitain, les nouvelles modalités d’appropriation de l'espace, ou encore les nouvelles approches de la recherche urbaine.                               <br />                               <br />Nous avons privilégié dans cette courte présentation les propos qui nous semblaient entrer en résonnance avec les thématiques qui ont rythmé nos travaux du programme Villes 2.0. Elle ne résume pas, bien entendu, tous les sujets abordés dans ces entretiens, et nous vous renvoyons à l’intégralité de l’enquête pour en profiter pleinement.                               <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-weight: bold;">Ville numérique et ville réelle</span>                            <br />                            <br />Il faut dépasser les approches convenues du numérique, et les oppositions simplistes comme celle du réel et du virtuel. Comme le rappelle Pierre Musso, « <span style="font-style: italic;">l’idée d’une substitution d’un territoire par l’autre (en l’occurrence celui du « virtuel »), ne se vérifie pas. Nous sommes toujours dans l’ordre de la complémentarité et je dirai plus, dans un «double monde</span> ». Et plutôt parler d’hybridation, comme le propose Alain Rallet : « <span style="font-style: italic;">la ville participe d’une hybridation plus que d’une opposition. Parler de ville numérique en suggérant par là une ville suspendue, déconnectée nous paraît faire fausse route. Plus intéressante à étudier est l’articulation entre ces deux espaces </span>». Les acteurs publics notamment&nbsp; s’appuient encore trop sur des visions sans doute un peu paresseuses et des analogies trompeuses, que pointe Pierre Musso: «  <span style="font-style: italic;">les pouvoirs publics ont toujours tendance à faire une analogie entre les réseaux de TIC et les réseaux de transports et d’énergie. Ils ont mis l’accent sur l’investissement dans les câbles et les tuyaux, comme ils avaient mis l’accent sur l’investissement des infrastructuresroutières. C’est la logique traditionnelle des corps d’ingénieurs civils depuis le XVIIIè siècle</span>». La manière dont les élus se sont saisis de la « ville numérique » n’est peut-être pas la bonne pour Alain Bourdin : « <span style="font-style: italic;">Ou bien c’est pour améliorer des services existants ; ou bien c’est pour innover, concevoir des services radicalement nouveaux. Mon sentiment est que les villes numériques ont opté pour le premier terme de l’alternative</span> ». Finalement, dans la phase actuelle, les municipalités n’ont plus guère de rôle spécifique à jouer. Elles sont devenues des acteurs comme les autres. Pour autant, souligne Alain Bourdin, « <span style="font-style: italic;">la partie n’est pas finie. Peut-être que dans des phases ultérieures, des enjeux vont les remobiliser, notamment à travers les systèmes de régulation dans lesquelles elles vont pouvoir jouer un rôle </span>».                             <br />                            <br />Une nouvelle approche du numérique qui privilégie ses relations et interactions avec toutes les autres dimensions de la société. Comme le souligne Alain Rallet « <span style="font-style: italic;">avec le numérique, nous ne sommes donc pas dans l’invention d’un nouveau monde virtuel qui s’opposerait au monde réel, mais dans l’encastrement de relations virtuelles dans les réseaux sociaux</span>». La question pour lui est alors de savoir « <span style="font-style: italic;">comment la rencontre entre les réseaux sociaux et virtuels recomposent de nouvelles formes de socialité et ce qui en résultent en termes de lieux physiques, mais aussi de mobilités urbaines, de nouvelles circulations dans la ville</span> ». Les outils conceptuels pour déployer et mettre en œuvre cette approche n’existent pas tous encore. Comme le rappelle Alain Bourdin, « <span style="font-style: italic;">parmi les utilisations des NTIC, il y en qui restent dans la continuité du modèle perceptif disons traditionnel. Mais d’autres se situent complètement dans une nouvelle dynamique perceptive … Le problème est la construction de catégories pertinentes pour saisir les phénomènes nouveaux </span>», et Pierre Musso : «<span style="font-style: italic;">D’où le défi conceptuel, comment penser, représenter voire habiter ce nouvel espace où la distance physique n’existe pas : il nous faut encore réfléchir à des concepts adaptés </span>».                            <br />                            <br />Autre défi, pointé par Jacques Lévy, pour cette ville hybride qui émerge sous nos yeux : « <span style="font-style: italic;">il y a, avec l’Internet, une tentation de passer par dessus le politique institutionnel et par conséquent un risque d’abus de pouvoir par une partie des citoyens eux-mêmes, en tout cas ceux qui ont accès aux ressources d’internet </span>». Nous aurions tort de réduire l’Internet à la démocratie participative, il peut aussi « <span style="font-style: italic;">contribuer aussi au renouvellement de la démocratie représentative</span> ».                            <br />    <br />Enfin gardons nous de tout enthousiasme excessif vis à vis du numérique, comme le souligne François Bellanger, "<span style="font-style: italic;">la ville numérique c'est l'équivalent de l'«électro-cité» du XIXe siècle. On a juste remplacé le préfixe électro par celui de cyber, mais c'est le même type de discours avec ses enthousiasmes et ses craintes. C’est une erreur à mon sens que d’engager une réflexion en partant du numérique seul et en le considérant comme le principal moteur des changements, enfin la solution à tous nos problèmes</span>".    <br />    <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-weight: bold;">L’espace urbain et métropolitain </span>                         <br />                         <br />La perception de l’espace urbain, l’expérience urbaine, les stratégies de mobilité sont revisitées de multiples manières par l’emprise croissante du numérique dans la ville. De nouveaux scénarios apparaissent, comme celui de cette Ville GPS imaginée par Alain Bourdin dans laquelle « <span style="font-style: italic;">le problème du repérage dans la ville se poserait en termes radicalement nouveaux </span>» et permettrait de « <span style="font-style: italic;">valoriser la ville « déstructurée », c’est-à-dire conçue autrement que sur le modèle centre-périphérie</span> ». En attendant qu’un tel scénario se réalise, la simple observation des pratiques contemporaines démontre pour Fabien Girardin que « <span style="font-style: italic;">loin de faire disparaître la ville, les NTIC la renforcent tout en rendant les interactions qui s’y produisent plus dynamiques. Voyez la manière dont on se donne aujourd’hui RDV. On fixe à peine l’heure. Le choix se fait dynamiquement, au cours de ses déplacements respectifs, en fonction du temps, d’un retard éventuel,… Des ajustements rendus possibles grâce au portable, par sms, voire le net, par e-mails </span>». Le même Fabien Girardin souligne ce résultat paradoxal : « <span style="font-style: italic;">le succès d’Internet devait nous libérer des contraintes spatiales. Il faut bien constater que l’espace physique n’a jamais été aussi présent dans nos existences </span>».                          <br />                         <br />Des changements qui ne sont pas forcement de grandes ruptures mais plutôt des ajustements liés à cette hybridation croissante des dimensions physique et numérique de l’espace urbain. Pour Alain Rallet « <span style="font-style: italic;">les grandes oppositions binaires qui caractérisaient l’espace (loin/proche, présent/absent…) ne disparaissent pas, mais s’atténuent. On peut désormais imaginer une coprésence continue. Quand on est loin, on reste présent. Nous sommes dans un continuum spatio-temporel, qui affecte la manière dont on interagit</span> ». Les distances ne disparaissent pas, pour Pierre Musso, « <span style="font-style: italic;">elles sont différentes, ce sont d’abord des distances culturelles, d’image, de réputation, etc. Il en découle un espace à ubiquité logique absolue, c’est-à-dire un espace où les distances ne sont plus physiques, mais culturelles, sociales et symboliques </span>».                          <br />                         <br />Cet espace urbain hybride favorise la mutation de lieux, notamment ceux du commerce. Alain Bourdin pointe celle des cafés, revisités par l’entreprise américaine Starbuck, qui substitue «&nbsp; <span style="font-style: italic;">à la logique in OU out du bistrot traditionnel, la logique in ET out </span>» plus en phase avec ce que l’on appelle les tiers-lieux. Et Alain Rallet anticipe un éclatement de l’unité de temps, de lieu et d’action des commerces urbains traditionnels avec « <span style="font-style: italic;">la possibilité de consulter le produit dans un magasin, de le commander sur internet et se le faire livrer ou aller le chercher dans un lieu dédié à la livraison </span>».                          <br />                         <br />Comme le rappelle Denise Pumain, « <span style="font-style: italic;">déjà, le chemin de fer, puis l’automobile avaient conduit à évoquer la fin des concentrations urbaines. A chaque fois, les mobilités physiques n’ont eu de cesse d’augmenter, malgré l’augmentation des moyens de télécommunications. Il n’y a pas de raison de penser qu’on assistera à une déconcentration </span>». La concentration urbaine ne régresse pas au contraire, et la forme métropolitaine ne cesse pas d’accroitre son emprise. Pour Pierre Musso, « <span style="font-style: italic;">force est constater avec Saskia Sassen qu’on assiste au contraire à la poursuite de la concentration métropolitaine à l’échelle planétaire </span>». Une métropole réticulaire, un monde métropolitain fait de liens et de lieux polarisés, les réseaux de TIC « <span style="font-style: italic;">ne faisant qu’amplifier la logique d’interconnexion des grandes villes </span>» selon Pierre Musso. Cette concentration urbaine va de pair avec un étalement urbain : « <span style="font-style: italic;">les villes en croissance, qui bénéficie des NTIC, sont aussi plus consommatrices d’espace </span>», rappelle Denise Pumain.                          <br />                         <br />L’Internet procure indéniablement, comme le souligne Jacques Lévy, « <span style="font-style: italic;">des ressources intéressantes pour créer du bien public et ajouter finalement de l’urbanité qui soit profitable aux autres urbains</span> ». Mais le même pointe d’autres mouvements qui ne vont pas dans ce sens, comme « <span style="font-style: italic;">le localisme qui revient à considérer que les habitants d’un territoire, comme le quartier d’une ville par exemple, en sont les propriétaires </span>». Avec en ligne de mire le danger d’un entre-soi « <span style="font-style: italic;">que l’on observe déjà dans les gated communities organisées sur la base de la cooptation </span>».                         <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-weight: bold;">Ville et innovation :</span>                        <br />                       <br />Comme le rappelle Alain Bourdin, dans la civilisation métropolitaine telle que l’a décrite Georg Simmel au début du 20e siècle, « <span style="font-style: italic;">l’individu y est confronté au choix permanent et à l’obligation de construire sa propre vie. Le sens du monde n’est jamais donné et toujours problématique. L’innovation apparaît comme la valeur suprême </span>». La nouvelle donne aujourd’hui procède de ces nouvelles compétences dont se sont dotées les citadins via l’internet, et plus particulièrement le Web 2.0, et qui fait que les villes, pour Alain Bourdin, « <span style="font-style: italic;">sont aujourd’hui dépassées par le mouvement d’innovation par le bas. Ce sont les usagers qui inventent des services nouveaux à travers des nouvelles pratiques sociales </span>». Le fait nouveau, donc, c’est la transformation du citadin, de l’usager qui pour Fabien Girardin, « <span style="font-style: italic;">de simple utilisateur, devient co-concepteur</span> » des services urbains, et se demandant même s’il ne faudrait pas « <span style="font-style: italic;">reconnaître à l’ensemble des habitants cette fonction de capteurs que jusqu’ici seuls les autorités et les professionnels de l’urbanisme étaient censés exercer </span>» ?                        <br />                       <br />On peut aujourd’hui pour Alain Rallet envisager une nouvelle manière de fabriquer les services urbains, en s’inspirant du Web 2.0 qui « <span style="font-style: italic;">offre de nouvelles perspectives en permettant la conception et la construction de services collectifs (garde d’enfant, covoiturage, site d’info pour randonnées pédestres, etc.) sur la base d’interactions décentralisées. Il permet la mobilisation de connaissances jusqu’ici sous-exploitées, comme celles, par exemple, des handicapés physiques sachant repérer les obstacles à la mobilité dans une ville </span>». L’enjeu aujourd’hui est donc bien « <span style="font-style: italic;">d’intégrer le client ou l’usager en amont, dans la conception du service. Or le numérique permet cela. Faire de l’utilisateur final un agent actif de l’élaboration du service</span> ». Et c’est le modèle de la plate-forme comme dispositif qui s’impose alors pour Alain Rallet, « <span style="font-style: italic;">qui consiste à mettre en relation les usagers qui coproduisent le service ou à mettre des outils à leur disposition pour qu’ils produisent de nouveaux services. C’est un modèle décentralisé et ouvert où les usagers participent eux-mêmes au processus d’innovation </span>». Avec une question cruciale « <span style="font-style: italic;">qui est de savoir qui organise la plate-forme où se concentre la valeur ajoutée. Dans le cas des services urbains : la municipalité, une société de sous-traitance, une société mixte ? »</span>.                        <br />                       <br />Comme le souligne Jacques Lévy, « <span style="font-style: italic;">la ville n’est pas seulement gérée par les systèmes d’ingénierie, mais aussi par les habitants qui se rendent capables de maîtriser et de faire évoluer cet immense environnement qu’est une ville. Ils sont donc tous techniciens, en gérant des informations multiples sur les lieux ou en construisant des stratégies de mobilité</span> ». Des citadins, rappelle Jacques Lévy,&nbsp; qui n’ont pas attendu l’internet pour devenir des acteurs, et par exemple, au travers de la civilité, « <span style="font-style: italic;">reconstruire la ville à chaque instant dans l’espace public </span>».                        <br />                       <br />Il ne faut pas pour autant sous-estimer l’inertie des organisations existantes, nous alerte Alain Rallet : « <span style="font-style: italic;">des résistances de toute nature aussi bien culturelle qu’organisationnelle rendent difficile la traduction des potentialités des NTIC en une offre concrète de services innovants. C’est vrai des administrations comme des entreprises qui n’échappent pas à des logiques bureaucratiques</span> ».                        <br />                       <br />Les données urbaines font l’objet d’une attention nouvelle et soutenue de la part de certains chercheurs. Le mille-feuille de réseaux physiques, numériques et sociaux qui sous-tend la ville fonctionne désormais comme une immense base de données urbaines, dont il s’agit tout à la fois de dresser le catalogue et d’en inventer les usages. Pour Fabien Girardin, « <span style="font-style: italic;">le Web est un réservoir inépuisable de données aussi bien qualitatives que quantitatives. Pour les sciences sociales, il représente une véritable révolution. On dispose en masse d’informations et d’enquêtes sur les particuliers, qu’ils soient consommateurs, citadins, etc., sur ce qu’ils font et ce qu’ils disent ou pensent </span>». Le web donc, mais aussi d’autres données comme celles de la téléphonie mobile.&nbsp; L’expérimentation d’Urban Mobs, réalisée par Orange Labs et faberNovel, en retraçant et représentant&nbsp; les comportements de la foule urbaine à partir des données des téléphones mobiles, illustre ces nouvelles pistes prometteuses. Et Fabien Girardin de poser le constat que&nbsp; « <span style="font-style: italic;">les villes n’ont pas conscience de la richesse des données sur lesquelles elles sont assises, faute de disposer de l’expertise et du temps pour les traiter. Bref, le problème n’est pas seulement un problème d’accessibilité des données, mais de savoir-faire pour les exploiter de manière pertinente</span> ». L’ouverture, le partage et la mise en circulation des données urbaines constituent certainement l’un des foyers d’innovation les plus importants des prochaines années.                       <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="http://doc.openfing.org/Villes2/Recherche_urbaine_villes2.pdf">Télécharger l'enquête complète</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.villes2.fr/La-recherche-urbaine-a-l-heure-de-la-Ville-2-0_a299.html</link>
  </item>

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   <title>Forum régional Villes 2.0 à Rennes</title>
   <pubDate>Thu, 10 Sep 2009 17:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Eychenne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Rennes]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Objectif : concevoir un réseau social avec des acteurs territoriaux      <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1579421-2116393.jpg" alt="Forum régional Villes 2.0 à Rennes" title="Forum régional Villes 2.0 à Rennes" />
     </div>
     <div>
      A l’occasion de la 2e édition de CapcomNet à Rennes les 24 et 25 septembre, la Fing organise, avec la collaboration de la Ville de Rennes, de Rennes Métropole et de la Région Bretagne et le soutien de la Diact, un Forum Régional Villes 2.0 consacré cette année à l’exploration des « réseaux sociaux urbains et territoriaux ».       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>Que comprend-on des réseaux sociaux, de leurs dynamiques ? Pourquoi les acteurs publics sont tentés d’y aller, avec quels degrés d’implication ? Quelles formes de médiation et d’animation supposent-ils ? A quelle échelle territoriale doivent-ils se déployer ? Quelles nouvelles formes de partenariat, de collaboration, d’ouverture, de gouvernance supposent-ils ? Quels services offrir, pour quels publics ? Comment ces réseaux sociaux s’articulent-ils avec l’offre existante ?</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Le Forum Régional Villes 2.0 se compose d’une série de 2 ateliers créatifs et participatifs, les 24 et 25 (matin) septembre. Ces ateliers seront animés par Jacques-François Marchandise, Charles Népote, Philippe Parmantier et Thierry Marcou de la Fing. </li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Y participeront des élus, des cadres territoriaux, des prestataires urbains, des entrepreneurs, des acteurs associatifs, des urbanistes. Les résultats de ces travaux seront partagés dans la séquence finale de CapcomNet.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Programme</b></div>
     <div>
             <br />
              <br />
       <b>24 septembre : concevoir un réseau social avec des acteurs territoriaux</b>       <br />
              <br />
       <b>Matin :</b> Retours et partage d’expériences avec des opérateurs de réseaux sociaux Avec La ruche, Peuplade, Université Paris 5, réseau social Fing       <br />
              <br />
       <b>Après-midi :</b> Conception d’un projet de réseau social avec des acteurs territoriaux : Scénarios d’usages, services proposés, types de public, fonctions et architecture, mode d’exploitation, partenariats, ouverture des données, coproduction de services, gouvernance, interopérabilité,…       <br />
              <br />
       <b>25 septembre matin : Quelle est la bonne échelle pour un réseau social territorial ?</b>       <br />
              <br />
       Réflexion collective avec des élus et acteurs territoriaux de la Région Bretagne Partage des résultats des travaux des 2 ateliers dans la séquence finale de CapcomNet, le 25 septembre en fin de matinée.       <br />
              <br />
       A propos de Capcomnet -> <a class="link" href="http://rencontres.cap-com.org/ntic/">http://rencontres.cap-com.org/ntic/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Inscrivez-vous :</b></div>
     <div>
             <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.fing.org/?page=evenement&id=83">à la journée du 24 septembre</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.fing.org/?page=evenement&id=84">à la journée du 25 septembre</a>       <br />
              <br />
       Votre inscription sera confirmée par Thierry Marcou, directeur du programme Villes2.0 de la Fing. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.villes2.fr/photo/imagette-1579421-2116393.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.villes2.fr/Forum-regional-Villes-2-0-a-Rennes_a296.html</link>
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   <title>Atelier Toulouse</title>
   <pubDate>Tue, 30 Jun 2009 13:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Toulouse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1461884-1944441.jpg" alt="Atelier Toulouse" title="Atelier Toulouse" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1461884-1944442.jpg" alt="Atelier Toulouse" title="Atelier Toulouse" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1461884-1944448.jpg" alt="Atelier Toulouse" title="Atelier Toulouse" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.villes2.fr/photo/imagette-1461884-1944441.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.villes2.fr/Atelier-Toulouse_a295.html</link>
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  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.villes2.fr,2010:rss-1455911</guid>
   <title>1er atelier de préparation du Forum Villes 2.0 de Rennes</title>
   <pubDate>Fri, 26 Jun 2009 15:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Rennes]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 1er atelier de préparation du Forum Villes 2.0 de Rennes aura lieu le 2 juillet à Rennes, de 14h à 16h, dans le cadre des Etés TIC.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1455911-1935480.jpg" alt="1er atelier de préparation du Forum Villes 2.0 de Rennes" title="1er atelier de préparation du Forum Villes 2.0 de Rennes" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-weight: bold;">Revisiter la fabrique des services urbains</span>          <br />          <br />Ce 1er atelier du Forum Villes 2.0 de Rennes se déroulera pendant la manifestation Etés Tic, afin de profiter au mieux de la présence et concentration d'acteurs numériques territoriaux, bretons et d'ailleurs.          <br />          <br />Cet atelier se déroulera en 3 parties :          <br />          <br />- une introduction, courte, 15 mn max compte tenu du timing serré  de l'atelier, autour des messages clés de Villes 2.0, et du process  enclenché avec ce 1er atelier jusqu'au Forum Villes 2.0 de Rennes fin  septembre          <br />          <br />- une série d'extraits de 15 mn environ du film britannique "<span class="il">Us</span> <span class="il">Now</span>"  d'Ivo Gormley, qui étudie à partir d'une série d'exemples trés concrets  comment la collaboration de masse va bouleverser l'organisation des  gouvernements. Vous pouvez voir le film (sous-titré collaborativement  ...) ici : <a href="http://watch.usnowfilm.com/subtitled" target="_blank">http://watch.usnowfilm.com/<wbr />subtitled</a>          <br />          <br />- une 3e partie créative, consistant pour les participants à  élaborer ensemble des propositions de nouveaux services urbains ou de  reconfiguration de services urbains existants s'appuyant sur ces  nouvelles modalités de collaboration et de coproduction issues des  pratiques du web 2.0. Comment les réseaux sociaux locaux, et l'arrivée  des citadins dans le jeu des acteurs urbains,&nbsp; transforment la fabrique  des services urbains. Nous prévoyons 40 mn de brainstorming collectif  en un ou plusieurs groupes selon le nombre de participants, et 20 mn de  restitution et de discussion sur les propositions dont nous disposerons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Inscription </b>:<br /><br />
<iframe width="300" height="250" frameborder="0" src="http://www.doodle.com/summary.html?pollId=cre78p56w3karxca"> </iframe>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.villes2.fr/photo/imagette-1455911-1935480.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.villes2.fr/1er-atelier-de-preparation-du-Forum-Villes-2-0-de-Rennes_a294.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Programme Forum Villes 2.0 Lyon 1er juillet</title>
   <pubDate>Fri, 26 Jun 2009 15:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyon]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 1er forum Villes 2.0, co-organisé avec l'agence d'urbanisme pour le développement de l'agglomération lyonnaise, aura lieu le mercredi 1er juillet à Lyon, de 14h à 18h, dans les locaux du Grand Lyon.     <div>
      <div style="width:477px;text-align:left" id="__ss_1644309"><a style="font:14px Helvetica,Arial,Sans-serif;display:block;margin:12px 0 3px 0;text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/tmarcou/prog-ville-numerique?type=document" title="Prog Ville Numerique">Prog Ville Numerique</a><object style="margin:0px" width="477" height="510"><param name="movie" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayerd.swf?doc=progvillenumerique-090626083526-phpapp02&stripped_title=prog-ville-numerique" /><param name="allowFullScreen" value="true"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><embed src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayerd.swf?doc=progvillenumerique-090626083526-phpapp02&stripped_title=prog-ville-numerique" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="477" height="510"></embed></object><div style="font-size:11px;font-family:tahoma,arial;height:26px;padding-top:2px;">View more <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/">documents</a> from <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/tmarcou">tmarcou</a>.</div></div>
<br _moz_editor_bogus_node="TRUE" />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Renseignement et inscription : <br /><a class="link" href="http://www.urbalyon.org/">http://www.urbalyon.org/</a>  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.villes2.fr/Programme-Forum-Villes-2-0-Lyon-1er-juillet_a293.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.villes2.fr,2010:rss-1455876</guid>
   <title>Atelier de préparation du Forum Villes 2.0 de Lyon</title>
   <pubDate>Fri, 26 Jun 2009 15:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyon]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <br _moz_editor_bogus_node="TRUE" />
<div style="width:425px;text-align:left" id="__ss_1644304"><a style="font:14px Helvetica,Arial,Sans-serif;display:block;margin:12px 0 3px 0;text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/tmarcou/livrable-atelier20mai-lyon?type=presentation" title="Livrable Atelier20mai Lyon">Livrable Atelier20mai Lyon</a><object style="margin:0px" width="425" height="355"><param name="movie" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=livrableatelier20mailyon-090626083523-phpapp01&stripped_title=livrable-atelier20mai-lyon" /><param name="allowFullScreen" value="true"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><embed src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=livrableatelier20mailyon-090626083523-phpapp01&stripped_title=livrable-atelier20mai-lyon" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="355"></embed></object><div style="font-size:11px;font-family:tahoma,arial;height:26px;padding-top:2px;">View more <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/">presentations</a> from <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/tmarcou">tmarcou</a>.</div></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.villes2.fr/Atelier-de-preparation-du-Forum-Villes-2-0-de-Lyon_a292.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Forums Villes 2.0 : Engager la transformation </title>
   <pubDate>Fri, 26 Jun 2009 07:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Forums Villes 2.0]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le programme Villes 2.0, co-piloté par la Fing et le groupe Chronos, organise en 2009 4 forums thématiques organisés dans des grandes métropoles régionales, Lyon, Rennes, Toulouse et Lille, qui seront suivis d'un forum national en 2010. Au travers de ces forums, qui seront préparés par des ateliers de travail, le programme Villes 2.0 aidera les acteurs locaux à sensibiliser leur environnement, à détecter ou faire émerger des projets partenariaux et à enclencher la dynamique de changement     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1455064-1934153.jpg" alt="Forums Villes 2.0 : Engager la transformation " title="Forums Villes 2.0 : Engager la transformation " />
     </div>
     <div>
      <span style="font-weight: bold;">La démarche</span>           <br />L'organisation des forums Villes 2.0 doit être idéalement précédée d'une série d'ateliers de travail destinés à associer les acteurs urbains, dans leur diversité, aux démarches de transformation proposées. La manifestation finale doit être un aboutissement, lors duquel des acteurs publics, des entreprises, des innovateurs, des blogueurs, etc., présentent ou annoncent publiquement des projets innovants, des expérimentations, etc. Elle ne doit pas prendre la forme d'une succession de discours "descendants".          <br />          <br /><span style="font-weight: bold;">4 ateliers préparatoires</span>           <br />Les ateliers de travail ont pour objet de sensibiliser les acteurs du territoire, de détecter ou de faire émerger des projets partenariaux et d'enclencher une dynamique de changement. Ils doivent également permettre d'impliquer des acteurs extérieurs à la municipalité dans la production de contenus et l'animation des réseaux. Quatre ateliers d'une demi-journée à une journée seront préparés, animés et synthétisés par la Fing et l’équipe d'acteurs locaux qui accueille le Forum. Ils pourraient a priori s'organiser comme suit :           <br />Un atelier destiné aux blogueurs et aux "têtes de réseaux" actifs sur le web           <br />Un atelier destiné aux entreprises, mariant acteurs des services municipaux (transports, etc.) et entrepreneurs du numérique           <br />Un atelier destiné aux associations et autres initiatives citoyennes           <br />Un atelier destiné aux acteurs publics,           <br />          <br />Le déroulement des ateliers fera appel à des méthodologies créatives et participatives. Après de courtes présentations initiales, ils alterneront des moments :           <br />D'expression, pour permettre aux participants de partager leurs attentes et leurs projets           <br />De discussion, pour réagir aux propositions formulées&nbsp;           <br />D'élaboration, pour faire émerger ensemble (si nécessaire en se divisant en sous-groupes) des projets communs          <br />          <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.villes2.fr/photo/imagette-1455064-1934153.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.villes2.fr/Forums-Villes-2-0-Engager-la-transformation_a291.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.villes2.fr,2010:rss-1378969</guid>
   <title>10 ans de projets de Design Numérique</title>
   <pubDate>Fri, 15 May 2009 17:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Eychenne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Ateliers Grands Défis]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Venez fêter le design à l'ENSCI-les Ateliers à l'occasion de Futur en Seine, le 2 juin à partir de 19h30 jusqu'à 23h.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1378969-1823233.jpg" alt="10 ans de projets de Design Numérique" title="10 ans de projets de Design Numérique" />
     </div>
     <div>
      Nous fêterons également les 10 ans de l'Atelier de Design Numérique (ADN) et du concept de design numérique avec des élèves, des diplômés de l'ENSCI et du Mastère Spécialisé Création et Technologie Contemporaine.         <br />
              <br />
       Nous vous proposons d'assister à un "concert de projets de design" réalisés entre 1999 et 2009 qui illustrent le potentiel et le rôle du design dans la conception de produits, applications, objets et services numériques pour répondre aux enjeux d'aujourd'hui et de demain.       <br />
               <br />
       Cette fête du numérique et des idées sera aussi l'occasion de rencontrer des designers talentueux diplômés de l'ENSCI, du Mastère, des professionnels ainsi que les membres du pole de compétitivité Cap Digital.       <br />
              <br />
       Futur en Seine est organisé par Cap Digital du 28 mai au 10 juin 2009.        <br />
              <br />
       Cet événement sera la vitrine vivante des technologies innovantes et des usages, exposées dans tout Paris, regroupant des entreprises, institutions,  associations, laboratoires d'Île-de-France.       <br />
              <br />
       Adresse Internet de l'événement et inscriptions : <a class="link" href="http://www.ensci.com/lecole/evenements/manifestations/manifestation/article/918/299/">http://www.ensci.com/lecole/evenements/manifestations/manifestation/article/918/299/</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.villes2.fr/photo/imagette-1378969-1823233.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.villes2.fr/10-ans-de-projets-de-Design-Numerique_a290.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.villes2.fr,2010:rss-1378423</guid>
   <title>Les évènements de la Fing à Futur en Seine</title>
   <pubDate>Fri, 15 May 2009 14:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Eychenne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La ville comme plate-forme d'innovations ouvert]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Découvrez le prochain Carrefour des Possibles à Paris, et la présentation de la montre verte      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1378423-1822293.jpg" alt="Les évènements de la Fing à Futur en Seine" title="Les évènements de la Fing à Futur en Seine" />
     </div>
     <div>
      Futur en Seine est un évènement dédié à la ville numérique et futuriste, organisé par Cap Digital avec le soutien de la Région Ile-de-France et de la Ville de Paris, du 29 mai au 7 juin.        <br />
       Pendant 10 jours, vous aurez l’occasion de voir, toucher, essayer les innovations technologiques qui demain feront notre quotidien.       <br />
       Futur en Seine c’est 40 lieux, près de 300 événements dont 10 manifestations partenaires, 15 prototypes technologiques, 30 conférences, un village numérique, des événements internationaux, des portes ouvertes chez les acteurs du numérique, sans oublier les événements Off.       <br />
       Pour plus d’informations, <a class="link" href="http://www.futur-en-seine.org/">consultez le site de Futur en Seine</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les premières expérimentations de la Montre verte / City pulse</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1378423-1822295.jpg" alt="Les évènements de la Fing à Futur en Seine" title="Les évènements de la Fing à Futur en Seine" />
     </div>
     <div>
      La montre verte / City pulse emporte une montre, une puce GPS et deux capteurs environnementaux (indice d’ozone, bruit,). Les données sont transmises à intervalles réguliers, via un téléphone mobile, à une plate-forme ouverte, Citypulse, qui reçoit, stocke et rend disponible les données de mesure. Les données, totalement anonymes, peuvent être exploitées librement pour être projetées sur des cartes, utilisées dans des modèles, etc.        <br />
              <br />
       <b>La montre verte est l'un des 16 prototypes lauréats de l'appel à projet de Cap Digital, pour l'évènement Futur en Seine et fiancé grâce au soutien majeur de la Région Île de France.</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.fing.org/?Montre-verte-City-pulse">Consultez la fiche de description de la Montre verte </a>       <br />
       Rendez-vous sur le site <a class="link" href="http://www.lamontreverte.org/">lamontreverte.org</a>       <br />
       Les premiers prototypes de la montre verte sont en cours de finalisation. Plusieurs occasions pour les adhérents de la Fing de découvrir la montre verte et de la tester :       <br />
              <br />
       Nous vous donnons rendez-vous Place de la Bastille, à la WikiPlaza :       <br />
              <br />
       - dimanche 31 mai, de 15h à 18h       <br />
       - lundi 1er juin, de 14h à 15h       <br />
       - mardi 2 juin, de 12h à 14h       <br />
       - vendredi 5 juin, de 19h à 21h       <br />
       - samedi 6 juin, de 18h à 20h       <br />
       <a class="link" href="http://www.fing.org/?page=evenement&id=28">Inscrivez-vous à l’une de ces plages horaires</a>       <br />
              <br />
       Toujours dans le cadre de Futur en Seine, le programme Villes 2.0 organisera également le colloque <a class="link" href="http://hyperurbain.net/">Hyperurbain</a> (co-organisé avec l’université Paris 8) qui aura lieu à la Cité des Sciences, les 2 et 4 juin. Cet évènement réunira des chercheurs autour des nouvelles cartographies et représentations urbaines. A cette occasion, un workshop sera dédié à la montre verte.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>60e édition du Carrefour des possibles</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1378423-1822311.jpg" alt="Les évènements de la Fing à Futur en Seine" title="Les évènements de la Fing à Futur en Seine" />
     </div>
     <div>
      La prochaine édition de Carrefour des Possibles aura lieu à la bourse de commerce dans le cadre de Futur en Seine, avec le soutien de la Région Ile de France       <br />
              <br />
       10 projets innovants se présenteront le 4 juin, lors d’une soirée organisée en deux parties :       <br />
              <br />
       - une première phase où seront présentés 10 scénarii d’usages innovants ;10x6 minutes,       <br />
       - une deuxième phase de démonstration, réseautage et cocktail (1h30). Cette édition constituera la 60e édition, à savoir 600 projets sélectionnés depuis 2002 sur l’ensemble de la France.       <br />
              <br />
       Le Carrefour des Possibles est un lieu reconnu de sérendipité, une dédicace sera donc organisée à partir de 18h avec Danièle Bourcier et Pek Van Andel auteurs du premier ouvrage en langue française sur le sujet : "De la sérendipité dans la science, la technique, l’art et le droit : Leçons de l’inattendu".       <br />
              <br />
       Cette édition est organisée dans le cadre de "Futur en Seine", manifestation organisée par le pôle de Compétitivité Cap Digital, avec le concours de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris et de la société Ludale. Le Carrefour des Possibles bénéficie du soutien de la région Ile de France.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://cdp2.xwiki.com/xwiki/bin/view/Main/ProposerUnProjet">Inscrivez vos projets </a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.villes2.fr/photo/imagette-1378423-1822293.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.villes2.fr/Les-evenements-de-la-Fing-a-Futur-en-Seine_a289.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.villes2.fr,2010:rss-1374123</guid>
   <title>Le 5e écran : Les médias urbains dans la Ville 2.0</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2009 13:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Eychenne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La ville devient numérique. Les façades et les mobiliers urbains deviennent des écrans. Le trafic routier, les communautés de quartier, les transactions marchandes ou relationnelles, les pollutions, les Vélib’ disponibles, chaque événement est une information qui circule instantanément à travers les réseaux de la ville.
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1374123-1816092.jpg" alt="Le 5e écran : Les médias urbains dans la Ville 2.0" title="Le 5e écran : Les médias urbains dans la Ville 2.0" />
     </div>
     <div>
      Cet échange instantané de données entre la ville 2.0 et ses usagers forment une sorte de réseau peer-to-peer. Cela permet de nouvelles formes de régulations de la ville : surveillance des pollutions, nouvelles pratiques sociales et économiques, cogestion de la mobilité, etc. Alors, quelque chose de nouveau apparaît, quelque chose qui va bouleverser notre rapport au territoire. Un nouveau média est né et va modifier radicalement notre vie urbaine et la façon de gouverner la ville : c’est le 5e écran.       <br />
              <br />
       Le citadin lambda devient un média, un producteur d’information, et les prestataires de la ville (transport, afficheurs, services publics, etc.) deviennent les fournisseurs de nouveaux services urbains. Ce livre propose d’en comprendre toutes les implications et analyse comment cela va changer notre vie quotidienne dans la ville 2.0. Créée en partenariat avec la Fing, et dirigée par Daniel Kaplan, cette collection, La fabrique des possibles, traite des grands enjeux de société au croisement de la prospective, de l’économie, des stratégies des entreprises privées et publiques, des technologies et de leurs usages, des nouveaux services et de leurs impacts sur la vie quotidienne. Cette collection est l’outil indispensable permettant de stimuler les imaginations prospectives, et d’anticiper les profondes mutations que les ruptures technologiques apporteront dans les prochaines années.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://livre.fnac.com/a2614431/Bruno-Marzloff-Le-5e-ecran">Acheter l'ouvrage</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.villes2.fr/photo/imagette-1374123-1816092.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.villes2.fr/Le-5e-ecran-Les-medias-urbains-dans-la-Ville-2-0_a288.html</link>
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   <title>TouchCamp "Rencontres européennes autour du Multi-Touch" à La Cantine le 21 et 22 mars 2009</title>
   <pubDate>Fri, 13 Mar 2009 09:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Manifestations]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le TouchCampParis1 se déroulera à La Cantine, passage des Panoramas, métro Grands Boulevards, Paris 2ème. Il démarrera le 21 mars à 11h00 et se terminera vers 20h. Le 22 mars le TouchCamp se poursuivra par des ateliers, entre 10h et 19h. 
Il est précédé le 20 mars par une matinée payante de conférence sur les technologies multitouch qui se déroule également à la Cantine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1272017-1665709.jpg" alt="TouchCamp "Rencontres européennes autour du Multi-Touch" à La Cantine le 21 et 22 mars 2009" title="TouchCamp "Rencontres européennes autour du Multi-Touch" à La Cantine le 21 et 22 mars 2009" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://touchcamp.eventbrite.com/">Inscription à la conférence</a>  <br /> <br /><a class="link" href="http://barcamp.org/TouchCampParis1">Inscription au Touchcamp</a>  <br /> <br />L'interaction gestuelle avec des données et des applications numériques multiples pourrait remplacer le clavier et la souris. En effet, la manipulation directe de contenu sur l'écran - interface transparente - supprime la barrière physique du&nbsp; clavier et de la souris. Nos mains interagissent directement avec le système. La relation avec le monde digital devient tangible. Nous entrons dans l’ère du geste interactif.  <br />  <br />L'émergence de l'interface multi-tactile bouleverse les schémas d'interaction classique. Au delà de l’outil, interface matérielle en phase d’industrialisation et dont les données techniques de fabrication DIY sont largement disponibles et économiquement abordables, le défi réside dans l’implémentation de contenu dédié; la conception d’applications qui révèleront le potentiel de cette technologie.  <br />  <br />Le TUI (Touch User Interaction) parfois nommé avec enthousiasme Natural User Interface ouvre une nouvelle voie. Une interaction avec l’ordinateur de manière intuitive par le toucher, une interaction collaborative, multi-utilisateurs, autour d’une table, d’un sol, d’un mur multitouch . Un nouveau paradygme est entre nos mains.  <br />  <br />&nbsp;Nous proposons ce Touch Camp pour présenter et évaluer les applications existantes, les solutions logicielles actuelles, les environnements de programmation et autres frameworks multitouch disponibles.  <br />  <br />Nous souhaitons que ce TouchCamp soit un point de rencontre des acteurs de l’interaction TUI pour l’élaboration collaborative de contenus multitouch. ( chercheurs, codeurs, designers, développeurs, coders, artistes intéractifs, ..... )  <br />  <br />Suite à ce TouchCamp, deux tables multitouch (FTIR) seront disponibles en accès libre pour le développement d’applications ; l’une à la Cantine ( Mucho Media / Mâa / Franz Hildgen ) ; l’autre au Centre de Ressources Art Sensitif (CRAS. D’autres réunions et ateliers seront réalisés en 2009 en France et en Europe .
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.villes2.fr/photo/imagette-1272017-1665709.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.villes2.fr/TouchCamp-Rencontres-europeennes-autour-du-Multi-Touch-a-La-Cantine-le-21-et-22-mars-2009_a287.html</link>
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   <title>Développement durable 2.0</title>
   <pubDate>Thu, 29 Jan 2009 16:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Eychenne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1204645-1567398.jpg" alt="Développement durable 2.0" title="Développement durable 2.0" />
     </div>
     <div>
      Développement durable 2.0. Editions de l'Aube (15,50e). Janvier 2009. Premier ouvrage sur la contribution des technologies de l'information au développement durable, Gilles Berhault en explore avec optimisme tous les aspects : travail en réseau, bâtiment intelligent, nouvelles mobilités, éducation, participation des territoires, technologies vertes, impacts négatifs sur l environnement et la santé. L'essor généralisé des réseaux, rendu possible par le développement des technologies de l'information et des communications, offre désormais des possibilités nouvelles d'interactions, de coopération et de solidarité, qui sont autant de clés pouvant permettre de donner corps à l'idée de développement durable.       <br />
       Préfacé par Catherine Trautmann, en charge de ces sujets au parlement européen, ce livre sort au moment même où Nathalie Kosciusko-Morizet, spécialiste incontesté de l'écologie, prend en charge, au gouvernement, l'économie numérique. Nous voulons y voir le signe de la mise en marche d'un mouvement qui permettra de réduire en les associant, fractures sociale, économique, environnementale et culturelle.       <br />
       "C'est le mérite de Gilles Berhault d'avoir été une tête chercheuse, parmi les éclaireurs qui ont décidé d'explorer tous les aspects du développement durable" Catherine Trautmann       <br />
       Gilles Berhault est un pîonnier passionné. Il est à l'origine de la fondation de l'association ACIDD, très connue en Europe. Il a créé le forum international TIC21 sur Internet, nouvelles technologies et développement durable. Il a imaginé et créé BeGreen, le festival de pocket films sur le développement durable durable. Il est consultant, expert auprès de la Commission européenne, auteur de nombreux articles. Il enseigne, fait des conférences. C'est son premier livre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.villes2.fr/photo/imagette-1204645-1567398.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.villes2.fr/Developpement-durable-2-0_a284.html</link>
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   <title>Vues de la rue 2.0 au 104</title>
   <pubDate>Sat, 17 Jan 2009 06:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Villes 2.0 &amp; Co]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="http://www.villes2.fr/v/061de5bc253a7a17ca8035fdfb78ccca39f2ad4e" width="608" height="372">
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<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Merci à l'équipe de <a class="link" href="http://selfworld.net/static/presentation">selfword</a> qui a réalisé cette vidéo-trottoir dans la rue 2.0, le 8 janvier 2009 au 104 à Paris.      <br />     <br />Avec par ordre d'apparition à l'écran : Terra numérica, le robot potato, abri+, quartier numérique, sinovia, citizen smoke, muchotouch, le hub/géolocalisation du regard, tweetywall, codilloscope, frida v, urban mobs.     <br /> <br />Vous pouvez aussi regarder cette vidéo dans la <a class="link" href="http://selfworld.net/chambre.swf?id=5">chambre no 5 du motel numérique de selfword</a>  <br />     <br />     <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.villes2.fr/Vues-de-la-rue-2-0-au-104_a283.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Expérimentation 4 :  Révéler, représenter et animer l'hyperlocal</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jan 2009 10:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expérimentations Villes 2.0]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1180338-1528699.jpg" alt="Expérimentation 4 :  Révéler, représenter et animer l'hyperlocal" title="Expérimentation 4 :  Révéler, représenter et animer l'hyperlocal" />
     </div>
     <div>
      De nouvelles pratiques numériques liées au web 2.0 et appliquées à un niveau local sont en développement. Les blogueurs décrivent leur lieu de vie, de ce qui s'y déroule. Sur les « sites sociaux », ils discutent, se retrouvent, partagent et échangent, ils prennent rendez-vous, organisent des événements. Les utilisateurs de Google Maps et des sites qui s'appuient sur ses cartes annotent les lieux, y ajoutent descriptions, commentaires, photos et vidéos. Certains enrichissent les cartes numériques des territoires, notent restaurants, lieux de sortie, indiquent et renseignent les événements qui s’y déroulent. Ce sont les mêmes personnes, utilisateurs, administrés, citoyens, derrière leurs écrans que ceux qui travaillent, utilisent les services publics, échangent, discutent dans le territoire « physique ». Si les observatoires territoriaux disposent de méthodologies et de grilles de lecture performantes pour analyser les taux d’appropriation des technologies, et les usages simples (usage d’internet, consultation de sites, mèl, etc.), ces nouvelles pratiques numériques "hyperlocales" leur échappent.        <br />        <br />Ce projet, à pour objet de s’intéresser à ces nouvelles pratiques qui ont cours sur les territoires. Comment les révéler, les modéliser, les représenter et les animer ? Pour bâtir des politiques publiques numériques adaptées aux usages locaux, pour aider les entreprises à développer des services adaptés aux pratiques locales, pour aider les citoyens à mieux s’organiser et à mieux lire les actions qui ont lieu sur leur pays, il faut que celui-ci soit numériquement plus lisible.        <br />        <br /><span style="font-weight: bold;">POURQUOI CE PROJET EST IMPORTANT</span>        <br />                <ul>                <li class="list">Révéler et comprendre les nouveaux réseaux, les nouvelles ressources numériques qui contribuent à structurer le territoire </li></ul>                <ul>                <li class="list">Faire émerger des potentialités innovantes, nouveaux services, nouvelles initiatives citoyennes, nouvelles exploitations des données et des infrastructures urbaines</li></ul>                <ul>                <li class="list">Créer un dialogue entre la « Ville 1.0 », celle des institutions et des acteurs installés, et la « Ville 2.0 », celle que s'approprient les autres acteurs de la ville</li></ul>&nbsp;        <br /><span style="font-weight: bold;">      <br /></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1180338-1528710.jpg" alt="Expérimentation 4 :  Révéler, représenter et animer l'hyperlocal" title="Expérimentation 4 :  Révéler, représenter et animer l'hyperlocal" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-weight: bold;">QUELLES SONT LES COMPOSANTES DU PROJET ?</span>        <br />        <br /><span style="font-weight: bold;">Une méthodologie de cartographie de l’hyperlocal</span>        <br />Pour  révéler l’hyperlocal, une méthodologie ambitieuse sera mise en place.  Elle consistera dans un premier temps à identifier un corpus des  différentes sources de production de l’information hyperlocale. :  sites, blogs, sites communautaires, outils web 2.0 de partages de  vidéos, de photos, de cartes, réseaux sociaux orientés jeunesse,  professionnels, mobiles, etc. Dans un deuxième temps, cette production  passera à travers un « tamis territorial » permettant de révéler les  ressources hyperlocales propres au territoire étudié.       <br />        <br />Cette  méthodologie pourra servir de base à des nouveaux diagnostics  territoriaux, s’intéressant plus aux pratiques et aux usages, qu’a  l’équipement « numérique » des habitants.       <br />        <br /><span style="font-weight: bold;">« Fouiller » et représenter l’hyperlocal</span>        <br />&nbsp;    La  collecte des données brute donnera lieu à un traitement statistique et  thématique. Un classement par mots-clés, des ressources, des personnes,  permettra de mieux prendre le pouls de ce qui se déroule, des nouvelles  pratiques liées aux numériques sur un territoire donné.       <br />Cette  représentation pourra prendre la forme d’un « graphe territorial », sur  le modèle des « graphes sociaux », analysant nos réseaux sociaux (des  sites de réseau social). Quels sont les échanges, les liens, les  coordinations qui naissent de ces nouvelles pratiques ?       <br />        <br /><span style="font-weight: bold;">Animer l’hyperlocal, ou comment les pratiques numériques ont un impact sur le « territoire physique »</span>        <br />Si  le but de ce projet est de montrer, cartographier, représenter, «  fouiller » l'hyperlocal, il s'agira aussi de proposer des pistes pour  son animation. Plusieurs initiatives, portées par des citoyens nous  donnent des pistes de réflexion. Comment entrer en contact et interagir  avec des habitants qui utilisent Facebook, Viadeo, SkyBlogs... ?  Comment mieux relier les initiatives réelles aux initiatives numériques  Comment développer des initiatives dans le numérique pour développer le  lien social dans le réel ? Quelles recommandations peut-on faire pour  que l'animation d'un territoire soit optimum ?       <br />        <br /><span style="font-weight: bold;">     <br /></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1180338-1528713.jpg" alt="Expérimentation 4 :  Révéler, représenter et animer l'hyperlocal" title="Expérimentation 4 :  Révéler, représenter et animer l'hyperlocal" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-weight: bold;">QUEL EST L'OBJECTIF DE L'EXPERIMENTATION ?</span>        <br />L'expérimentation doit permettre :        <br />                <ul>          <li class="list">De  créer une première version d’une méthodologie et d’une nouvelle grille  de lecture des pratiques numériques dans les territoires à différentes  échelles territoriales</li></ul>                <ul>          <li class="list">De créer des formes de représentations de ces nouvelles pratiques</li></ul>                <ul>          <li class="list">De  proposer des pistes pour animer l’hyperlocal et d’identifier des  méthodes pour exploiter l’hyperlocal en créant de nouveaux services, en  associant les internautes aux politiques publique, etc.</li></ul><span style="font-weight: bold;">L’HYPERLOCAL : THÉMATIQUES ET RESSOURCES</span>        <br />Une  partie de cette expérimentation consistera dans un premier temps à  agréger les sources, services et mines de données qui traduisent les  nouvelles pratiques liées à l’hyperlocal. Toutes ces données peuvent  être classées suivant le découpage suivant :      <br />        <br />        <span style="font-weight: bold;">Site web, blog, wiki, etc. à dimension territoriale ou situé sur le territoire</span>                <ul>          <li class="list">Sites produits par les acteurs publics territoriaux, souvent déjà recensés par les baromètres existants</li></ul>                <ul>          <li class="list">Portails de ville, de territoire, etc. (produits ou non par les acteurs publics) ;</li></ul>                <ul>          <li class="list">Blogs parlant d’une ville, d’un territoire ;</li></ul>                <ul>          <li class="list">Sites d’acteurs locaux à dimension territoriale : associations, commerces, entreprises, culture, éducation, tourisme, etc. ;</li></ul>                <ul>          <li class="list">Sites collaboratifs de type Wiki « territoriaux » ;</li></ul><span style="font-weight: bold;">&nbsp;Contenus du « web 2.0 » disposant de coordonnées géographiques et / ou de mots clés (tags) identifiant leur localisation </span><br style="font-weight: bold;" />                <ul>          <li class="list">Photos (Flickr, photobucket, etc.) ;</li></ul>                <ul>          <li class="list">Vidéos (Youtube, dailymotion,, etc.);</li></ul>                <ul>          <li class="list">Partage  de « bons plans », de restaurant, de lieux touristiques, d’hôtels basé  sur un fond cartographique (dismoiou, qype, tripadvisor, etc.) ;</li></ul>                <ul>          <li class="list">Sites d’échange, de petites annonces, (ebay, leboncoin, etc.)&nbsp; ; </li></ul><span style="font-weight: bold;">Profils de personnes localisés sur un territoire</span>    <br />                <ul>          <li class="list">Dans  des sites de réseaux sociaux à dimension de rencontre, de « réseautage  » (Myspace, Facebook, Skyblog, Meetic, onvasortir, copain d’avant,  Twitter, etc.) ;</li></ul>                <ul>          <li class="list">Dans des sites sociaux à vocation professionnelle (Viadeo, Linkedin, Ziki, etc.) ;</li></ul>                <ul>          <li class="list">Dans des sites sociaux à dimension locale (Peuplade, Ma-résidence.fr, etc.) ;</li></ul>                <ul>          <li class="list">Sur des réseaux sociaux mobiles ;</li></ul>                <ul>          <li class="list">Sur des blogs et sites personnels qui informent sur leur localisation ;</li></ul>                <ul>          <li class="list">Dans les messageries instantanées (Skype, MSN, etc.) ;</li></ul>        <ul>        <li class="list">etc.   </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.villes2.fr/photo/imagette-1180338-1528699.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.villes2.fr/Experimentation-4-Reveler-representer-et-animer-l-hyperlocal_a282.html</link>
  </item>

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   <title>La ville 2.0, plate-forme d'innovation ouverte - Introduction</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jan 2009 17:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La prochaine fois que le comté de Los Angeles (10 millions d'habitants) voudra travailler sur sa politique sociale ou de santé, il devra compter sur HealtyCity.org. Fruit de la collaboration entre plusieurs associations, un grand hôpital et l'université de Californie du sud, HealthyCity.org (un nom que l'on peut traduire par "ville en bonne santé") poursuit deux objectifs simultanés : rendre les services sociaux plus accessibles à ceux qui en ont besoin, et mettre à disposition de tous des informations et des outils pour améliorer l'organisation des services sanitaires et sociaux sur le territoire. Au travers d'un site web [ www.healthycity.org], HealtyCity.org répertorie ainsi quelques 20 000 ressources locales (écoles, dispensaires, hôpitaux, centres sociaux, associations) ainsi que des centaines de donnés démographiques et sociales sur le territoire. Des outils cartographiques permettent de croiser ces informations, qu'il s'agisse de trouver l'hôpital public pour enfants le plus proche de chez soi ou de comparer la densité de médecins entre deux quartiers de l'agglomération. <br /> <br />Ces données et ces outils cartographiques étant ouverts et d'accès totalement libre, on peut en imaginer les usages les plus divers. La municipalité s'en servira pour étudier de nouveaux aménagements et les discuter avec la population. L'opposition municipale s'en emparera pour montrer l'abandon dans lequel la majorité laisse certains quartiers. Une association municipale s'appuiera dessus pour attirer un médecin auquel on montrera qu'une vaste clientèle est aujourd'hui mal servie, ou pour choisir où implanter un espace associatif. Un promoteur immobilier identifiera des endroits où il vaut la peine de construire. Une agence immobilière croisera ces cartes avec celle des biens à vendre ou à louer pour mieux informer ses acheteurs. Un service de taxis collectifs l'utilisera pour planifier ses tournées, un distributeur pour localiser ses points de vente. <br /> <br />HealtyCity.org est à la fois un pur produit de la révolution numérique et une traduction des dynamiques à l'oeuvre dans les villes d'aujourd'hui. Un tel outil n'existe que parce que des milliers de données géolocalisées deviennent disponibles à diverses sources ; parce que les anciens systèmes d'information géographiques (SIG) s'ouvrent au web et permettent à tout un chacun de projeter des informations sur une carte ; parce que des citoyens armés de leur seul mobile peuvent capturer des informations sur leur territoire et les partager. Et parce que ces réalisations deviennent aujourd'hui relativement peu coûteuses. HealtyCity.org exprime aussi un changement dans la relation aux institutions, et à l'innovation. Cette initiative associative se situe clairement dans le champ du service public. Elle vise à partager avec qui voudra des outils et des informations naguère réservées aux experts et aux décideurs, élus ou chefs d'entreprises. Enfin, elle n'encadre pas les usages qui seront faits de ses ressources. Au contraire, l'objet même de HealtyCity.org est en quelque sorte d'être détourné, de favoriser l'émergence du plus grand nombre possible de connaissances, d'analyses, d'initiatives, de discussions et même de services, commerciaux ou non. <br /> <br />Nous aurions pu prendre beaucoup d'autres exemples pour illustrer ce qu'il se passe aujourd'hui de vraiment neuf, au croisement des dynamiques d'innovation urbaine et du numérique. Regardons de près les villes et les quartiers : partout, des dizaines, des centaines d'initiatives petites et grandes, individuelles, entrepreneuriales ou associatives, s'appuient sur les outils numériques et les réseaux pour résoudre des problèmes locaux, recréer du lien, organiser une fête ou une campagne, voire pour inventer de nouveaux modes de transports, de nouvelles formes de présence des services publics... Une formidable énergie est en passe de se libérer au service de l'innovation urbaine. Elle peut contribuer à répondre aux anciennes tensions et aux nouveaux enjeux urbains, compétitivité et exclusion, développement durable et mobilité, individualisation des modes de vie et identité collective… En faisant des citoyens les coauteurs des réponses à leurs propres besoins, elle élargit aussi, d'une manière nouvelle, l'espace de la démocratie quotidienne. Sauf que ce mouvement dialogue encore assez peu, voire pas du tout, avec les acteurs installés, qu'il s'agisse des institutions municipales, des autres acteurs publics ou des entreprises habituellement présentes dans les villes, transporteurs, opérateurs, distributeurs, médias, services. Aujourd'hui, le plus souvent, l'innovation urbaine ouverte et décentralisée se développe en marge des acteurs installés, quand elle ne se heurte pas à eux. On peut d'abord y voir un gâchis. Des idées, des actions, des services au bénéfice de la qualité de vie, de la compétitivité et de la cohésion sociale, se perdent ou n'atteignent pas l'échelle qu'ils méritent. Il faut aussi y voir un risque. De nouveaux géants émergent et prennent place dans le paysage urbain, notamment parce qu'ils savent mieux que d'autres travailler avec cette innovation décentralisée. Ils s'appellent par exemple Google, Orange, Microsoft. Ils ne doivent rien aux institutions ni aux acteurs traditionnels et ils ne les attendront pas pour avancer. Ils sauront souvent le faire plus vite, plus fort, mais sans nécessairement considérer la complexité de l'écosystème urbain. Si les villes n'apprennent pas rapidement à travailler avec l'innovation ouverte, et avec ces nouveaux acteurs, ils se développeront sans elles. <br /> <br />Ce livre est issu des travaux du programme Villes 2.0, animé par la Fing en association avec le groupe Chronos. Depuis près de deux ans, nous explorons les dynamiques d'innovation urbaine qui émergent au croisement du numérique, des nouvelles pratiques sociales et des nouveaux modèles économiques. Il nous est vite apparu comme indispensable de s'intéresser aux caractéristiques particulières et inédites de ces formes d'innovation, pour leur permettre de donner tout leur potentiel. Depuis plus d'une décennie, l'internet est devenu, à la fois une infrastructure critique pour de nombreuses activités humaines, et une plate-forme d'innovation d'une puissance, d'une robustesse et d'une souplesse sans précédent dans l'histoire. Aujourd'hui, le numérique et l'internet sont entrés dans la ville. De multiples réseaux la couvrent ; des milliers de puces et de capteurs en équipent les espaces et les équipements ; des couches de données en représentent, en contrôlent, en modifient l'activité ; chaque citadin ou presque possède un mobile, plus de la moitié utilise l'internet ; la plupart des entreprises et des services collectifs peuvent être contactées par des moyens numériques. Peut-on s'appuyer sur cette réalité pour faire aujourd'hui de la ville, comme hier de l'internet, une plate-forme d'innovation ouverte ? Quels en sont les avantages et les risques ? Comment y parvenir d'une manière durable, économiquement saine, socialement équitable, au service de l'intérêt général ? Personne ne dispose encore d'une méthode éprouvée pour atteindre ces objectifs. Mais on peut en proposer un cahier des charges, et esquisser des pistes méthodologiques. C'est l'objet de cet ouvrage. <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.villes2.fr/La-ville-2-0-plate-forme-d-innovation-ouverte-Introduction_a281.html</link>
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   <title>Pour une mobilité libre et durable - Introduction</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jan 2009 17:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Il y a urgence, bien sûr. Le changement climatique est désormais un fait vérifiable. La pollution et la congestion des villes dégradent les conditions de vie. L'augmentation rapide (et structurelle) du prix des hydrocarbures devient insupportable pour ceux qui dépendent de leur voiture pour vivre, en particulier pour les "périurbains". La&nbsp; mobilité automobile décroît dans les villes occidentales, mais au prix d'une plus grande inégalité dans l'accès aux ressources de la ville. La "mobilité durable" devient donc un sujet prioritaire. Mais un sujet toujours difficile, parce que les résultats des actions menées sont souvent frustrants et que, si l'objectif est admis, les mesures prises sont souvent impopulaires. Nous pensons qu'il est possible de l'approcher autrement, de rendre la mobilité durable populaire, désirable, tout en obtenant des résultats significatifs en termes d'environnement et d'équité sociale. C'est ce que nous désignons par une mobilité "libre et durable". <br /> <br /><span style="font-weight: bold;">La voie de la raison</span> <br />Face aux défis de la mobilité durable, le premier réflexe consiste à répondre avec les outils classiques des politiques publiques : la régulation, la tarification, la taxation, ou les grands investissements. Ces approches produisent des résultats, mais elles sont souvent conflictuelles, longues et difficiles à mettre en oeuvre, coûteuses alors que les ressources publiques se raréfient. On peut aussi s'en remettre aux évolutions techniques, mais là encore, les résultats sont longs à venir, insuffisants (20% à 30% de gains en efficience des moteurs), quand les effets pervers ne dépassent pas les bénéfices (cas des biocarburants). <br /> <br /><span style="font-weight: bold;">et celle du désir</span> <br />Il existe une autre voie, qui ne s'oppose pas aux précédentes, mais les complète. Une voie qui s'appuie sur l'énergie et le désir des individus autant, voire plus que sur la raison ou la pression sociale. Nous l'avons appelée "la voie du désir ", ou celle de l'innovation. D'autres parlent de "green design". Il s'agit, en s'appuyant entre autres sur les technologies numériques, d'inventer les services, les intelligences, les représentations, les agencements, les espaces de discussion grâce auxquels les aspirations et les expériences individuelles se relient aux enjeux collectifs. De répondre aux besoins qui sous-tendent la mobilité, tout en atteignant des objectifs collectifs en termes d'environnement et de solidarité. Partout dans le monde, des territoires, des jeunes entreprises et d'autres plus installées, des laboratoires, des associations, des groupes de citoyens, explorent cette voie d'une mobilité à la fois libre et durable. Pourtant, elle demeure beaucoup moins visible que la voie de la régulation et de la technique "lourde". <br /> <br />Ce manifeste espère corriger ce déséquilibre. Il entend rendre compte de ce qui s'invente, tout en explorant de nouvelles pistes pour l'avenir. Il se focalise sur la mobilité des personnes, mais d'autres domaines de la "ville durable" pourraient demain être abordés de la même manière. Libérer les énergies Notre manifeste s'intéresse aussi aux conditions dans lesquelles ces innovations pourraient émerger et se répandre dans les villes. On ne planifie pas l'innovation. Elle n'appartient pas aux seuls ingénieurs, ni aux seuls spécialistes de la mobilité. Au contraire, elle émergera probablement d'où l'on ne l'attend pas : c'est un afficheur (JC Decaux) qui a créé le système de vélos en libre-service Velib', un moteur de recherche internet qui a révolutionné l'usage des cartes. Si l'on veut réussir, il faut donc ouvrir les portes et les fenêtres : partager ou rendre accessibles les données, les systèmes, les usagers ; décloisonner les services, les secteurs, les disciplines, les esprits. Dans un système aussi complexe et essentiel que le système de mobilité, cela ne va pas de soi, y compris pour de bonnes raisons de sécurité, de sûreté ou de fiabilité. Pourtant, l'ouverture est la mère des innovations durables, et la condition de leur appropriation par la société. <br /> <br />Le droit à la mobilité et la réduction de son impact environnemental, la raison et le désir, les politiques à grande échelle et les micro-innovations&nbsp; : autant d'associations improbables, en tout cas inhabituelles. S'agissant de la mobilité durable, nous espérons vous montrer qu'elles sont au contraire à la fois possibles et nécessaires. <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.villes2.fr/Pour-une-mobilite-libre-et-durable-Introduction_a280.html</link>
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   <title>La ville 2.0, complexe ... et familière - Introduction</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jan 2009 17:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <span style="font-weight: bold;">Le numérique est entré dans la ville</span> <br />Minérale et charnelle, historique et politique, la ville est aujourd'hui, aussi numérique. A l'espace physique urbain tangible fait de béton, de briques, d'infrastructures d'acier, de réseaux de fluides, viennent se superposer des couches numériques, physiques (artefacts et réseaux) et informationnelles (données, flux, logiciels et services). <br /> <br />Le câble, le cuivre du téléphone et la fibre optique, les réseaux hertziens Wi-Fi et WiMAX, les antennes GSM et 3G, les satellites, les capteurs, les puces dans les objets, les espaces et demain dans les corps, les écrans publics… forment l'infrastructure physique qui supporte l'internet et les réseaux mobiles. Sur cette « infostructure » vont naviguer des flux de données, d'images et de sons (y compris, bien sûr, la voix de la conversation téléphonique). Les opérateurs de services urbains développent des systèmes d'information, des sites web, des services numériques. Les municipalités mettent en place des portails d'informations, des forums de discussions, des systèmes d'informations géographiques, installent des points d'accès Wifi dans les jardins publics et les bibliothèques. Les blogueurs discutent de la ville, de ce qui s'y déroule. Sur les "sites sociaux", il y discutent, y prennent rendez-vous, y organisent des événements. Les utilisateurs de Google Maps et des sites qui s'appuient sur ses cartes annotent les lieux, y ajoutent descriptions, commentaires, photos et vidéos. Certains enrichissent les cartes numériques des villes, notent les restaurants, les lieux de sortie, indiquent et renseignent les événements de la ville, utilisent les réseaux sociaux pour se retrouver, partager et échanger. Des capteurs mesurent la pollution, le bruit, les flux de véhicules et de personnes et bien d'autres données. Des joueurs utilisent des mobiles, des coordonnées GPS, des données corporelles pour faire de la ville leur théâtre d'opération. <br /> <br />Presque toutes les innovations dans les services et les usages de la ville s'appuient sur le numérique et les réseaux. Le vélo ou l'automobile partagée, la ville durable, la démocratie participative, les nouveaux dispositifs culturels, les zones d'activité, les politiques sociales ont toutes un substrat numérique de plus en plus essentiel : des systèmes d'information, des canaux de communication multiples, des outils de mesure ou de modélisation, des services à distance et mobiles. <br /> <br /><span style="font-weight: bold;">Egocité et complexité</span> <br />Le numérique ne tombe pas par mégarde sur la ville. Derrière ces mouvements s’exprime, et s’accélère, une transformation profonde de nos modes de vie en ville, de notre mobilité, de nos pratiques sociales et de consommation, de l’organisation de notre temps privé et professionnel, du rôle et du fonctionnement des entreprises présentes dans la ville, mais aussi des acteurs publics et <br />des gestionnaires d’infrastructures urbaines. Personne ne reste à l’écart de cette mutation des villes qui touche l’espace et les rythmes urbains, les liens sociaux, les services et les commerces, les loisirs et les transports, l’administration et la politique. On demande autre chose à la ville, et l’on y participe différemment. On attend des entreprises et des administrations de nouvelles attitudes : personnalisation, multicanal, services composites associant plusieurs acteurs pour répondre, de bout en bout, à des besoins très diversifiés, partage des informations. Cette ville plus personnelle, qui s'organise de plus en plus autour de chaque individu, est aussi plus complexe. Elle devient plus complexe à "naviguer" pour un citadin confronté à l'hyperchoix et à la surinformation. Tout le monde ne dispose pas des mêmes capacités à en exploiter les richesses, et le risque est que ces richesses finissent par s'organiser en fonction de qui sait les exploiter d'une manière rentable pour ceux qui les <br />produisent. Mais la ville est aussi plus complexe à piloter pour des institutions qui doivent donner un sens collectif à cette diversité, en composant avec des acteurs, entreprises, associations et citadins, parfois aussi bien informés qu'elles, voire mieux. <br /> <br /><span style="font-weight: bold;">Relation et familiarité</span> <br />L'individualisation des modes de vie n'a pas pour corollaire un repli des individus sur eux-mêmes. Au contraire, jamais nous n'avons, en moyenne, autant bougé, autant entretenu de liens et de relations. Cet individualisme a été décrit comme "relationnel", "en réseau", parce que chaque individu invente, exprime et déploie son identité dans la relation aux autres. Le numérique et les réseaux, notamment mobiles, sont l'outil rêvé de ces nouvelles formes de lien social. A l'inverse, par contre, leur coût et leur complexité peut contribuer à installer dans l'exclusion ceux qui ne disposent pas des moyens ou des capacités de s'en servir : la "fracture numérique" épouse assez fidèlement les contours de la "fracture sociale". <br /> <br />Mais dans le même temps, l'articulation intelligente entre les couches physiques et numériques peut aussi devenir un puissant vecteur de maîtrise individuelle et collective sur la ville. Des "sites sociaux" produisent des fêtes, des repas de quartier, des systèmes de troc ou des mobilisations citoyennes. Des espaces publics numériques deviennent des noeuds de la vie de certains quartiers. Des services mobiles géolocalisés aident les visiteurs ou les handicapés à circuler dans le désordre urbain. De <br />nouvelles représentations en temps réel prennent le pouls de la ville et se partagent avec les citoyens. <br /> <br /><span style="font-weight: bold;">Naviguer, partager,transformer la ville</span> <br />Peut-on, tout en bénéficiant des avantages de l'individualisation, chercher à rendre la ville également plus familière, plus accessible, et plus collective ? Peut-on faire en sorte que les dimensions physique, sociale et numérique de la ville plus et mieux, aujourd'hui, au service d'une ville "augmentée" plutôt que "numérique", d'une ville à la fois plus attentive à chacun, et plus familière à tous ? C'est à cette tension féconde entre, d'une part, la complexité liée à l'individualisation et à l'explosion des flux numériques et d'autre part, les possibilités d'une recombinaison pour rendre la ville plus navigable, plus sociable, plus attentive, que s'intéresse ce cahier de tendances. La première partie s'intéresse au lien quotidien entre les couches numériques et physiques de la ville : quelles interfaces permettent d'enrichir ce lien, quelles signalétiques rendent les ressources numériques aussi tangibles, donc accessibles, que les ressources physiques de la ville. La seconde partie se concentre sur les services et les pratiques qui s'appuient sur les "réseaux sociaux" de chacun d'entre nous pour produire du lien social et l'enrichir. Ces réseaux ne se cantonnent pas au web : ils sont mobiles, ils se projettent sur des cartes, ils produisent de la rencontre et même de nouveaux types de lieux urbains. C'est aux cartes que se consacre la dernière partie. La carte devient l'interface-clé de la ville. Elle tisse entre eux les espaces physique, relationnel et numérique. Elle nous permet de changer en un clin d'oeil la perspective sous laquelle nous regardons la ville : au ras du sol comme un piéton, de trois-quarts comme si nous y circulions dans un aéronef personnel issu de la science-fiction, ou de très haut, pour en avoir un point de vue global. <br /> <br />Elle fonctionne à la fois comme une représentation, un outil d'analyse, un plan pour s'y repérer, un outil de navigation et un dispositif de contrôle sur lequel on "clique" pour agir sur la ville physique. Elle devient le support de débats élargis sur l'avenir de la ville. Les aperçus qui suivent ne se veulent pas exhaustifs. Ils ne proposent pas de conclusions définitives. Leur but est d'introduire les transformations de la ville, vues sous un angle original : celui de l'utilisation des technologies de la <br />communication considérées comme des leviers de changement, comme des moyens de se réapproprier la ville, chacun et ensemble. <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.villes2.fr/La-ville-2-0-complexe-et-familiere-Introduction_a279.html</link>
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   <title>videos montre verte / citypulse</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jan 2009 15:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Villes 2.0 &amp; Co]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      vidéo de présentation du projet Nuage vert, conçu et porté par le collectif HeHe, et retenu pour Futurs en Seine comme la montre verte    <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.villes2.fr/videos-montre-verte-citypulse_a278.html</link>
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   <title>videos cityscan</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jan 2009 15:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Villes 2.0 &amp; Co]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      Travail de Fabien Girardin sur l'utilisation des vélos en libre-service à Barcelone  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="http://www.villes2.fr/v/c470a874d27a4bd30feffbe4569ccb8628922b74" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      Travaux du Média Lab Prado de Madrid<br _moz_editor_bogus_node="TRUE" />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.villes2.fr/videos-cityscan_a277.html</link>
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   <title>Expérimentation 3 :  Cityscan, le pouls de la ville</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jan 2009 11:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Thierry Marcou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expérimentations Villes 2.0]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.villes2.fr/photo/1178604-1522941.jpg" alt="Expérimentation 3 :  Cityscan, le pouls de la ville" title="Expérimentation 3 :  Cityscan, le pouls de la ville" />
     </div>
     <div>
      La ville produit aujourd'hui des masses considérables de données localisées en temps réel : trafic automobile et des transports, télécoms, données météo et environnementales, informations issues des grands réseaux (logistique, eau, électricité…), capteurs de tous types, etc.   <br />   <br />Ensemble, ces données dessineraient le vrai portrait de la "ville vécue". Mais elles ne sont pratiquement jamais représentées ensemble. Et elles sont encore moins rendues visibles ou exploitables par les citoyens, les acteurs sociaux, les innovateurs.   <br />   <br />S'inspirant, en les étendant, de nombreuses initiatives européennes et américaines, Cityscan se propose de rendre ces données plus accessibles, d'en proposer des représentations et d'en laisser de nouvelles émerger. L'objectif est à la fois de favoriser l'émergence de services urbains innovants, et de susciter des discussions tout à fait inédites sur le présent et le devenir de la ville.   <br />   <br />Villes 2.0 (Fing / Chronos) et faberNovel souhaitent proposer, à des acteurs publics et des entreprises, d'expérimenter ensemble la création d'une plate-forme ouverte et partagée de mise à disposition, d'exploitation et de représentation des données urbaines en temps réel.   <br />   <br /><span style="font-weight: bold;">POURQUOI CE PROJET EST IMPORTANT</span>   <br />      <ul>      <li class="list">Créer des points de vue inédits sur la ville telle qu'elle vit</li></ul>      <ul>      <li class="list">Modéliser et gérer en temps réel des systèmes urbains complexes</li></ul>      <ul>      <li class="list">Transformer le débat public sur le présent et l'avenir de la ville</li></ul>      <ul>      <li class="list">Imaginer des services urbains innovants : mobilité, santé, événements</li></ul> Les systèmes d'information géographiques (SIG) des villes demeurent relativement figés et surtout, fermés à l'intervention d'acteurs non institutionnels. Les dispositifs d'information temps réel sur le territoire fonctionnent en silos.   <br />   <br />Ouvrir et partager ces dispositifs permettrait de lire autrement la ville, et libérerait un formidable potentiel d'innovation publique, entrepreneuriale et citoyenne. L'utilité sociale rejoint l'utilité économique, ainsi que les enjeux de bonne gestion urbaine.   <br />   <br />Le projet s'adresse ainsi :   <br />      <ul>      <li class="list">Aux acteurs publics : gestion urbaine, gouvernance et participation démocratique</li></ul>      <ul>      <li class="list">Aux entreprises : améliorer leurs services et en inventer de nouveaux</li></ul>      <ul>      <li class="list">Aux citoyens : tâter le pouls de leur ville, la lire, la penser et la vivre autrement</li></ul>&nbsp;   <br /><span style="font-weight: bold;">QUELLES SONT LES COMPOSANTES DU PROJET ?</span>   <br /><span style="font-weight: bold;">Les données : l'enjeu du partage</span>   <br />En cohérence notamment avec les directives européennes sur la réutilisation des données publiques, mais en étendant ce principe au plus grand nombre possible d'acteurs privés, l'objectif est de constituer un répertoire de données urbaines temps réel accessibles, ainsi que de leurs conditions d'accès.   <br />   <br /><span style="font-weight: bold;">&nbsp;La plate-forme : une infrastructure commune</span>   <br />&nbsp;   <br />Une plate-forme doit pouvoir assurer le recensement des données, éventuellement leur stockage, si nécessaire leur conversion ou leur enrichissement pour les rendre plus cohérente et plus facilement exploitables : standards techniques, désignation des informations, etc. Elle pourrait également héberger des applications de base (cartographie, modélisation, publication…).   <br />La plate-forme constitue une infrastructure à partir de laquelle il devient facile, pour tous les acteurs, de produire une carte dynamique, d'agréger des données, d'expérimenter un nouveau service…   <br />   <br /><span style="font-weight: bold;">&nbsp;Les usages : représentation, modélisation, services et innovation</span>   <br />Si le but de Cityscan est aussi de libérer les imaginations et les initiatives, il s'agira aussi de proposer d'emblée des usages et des applications : cartographies dynamiques associant plusieurs flux de données, services à la mobilité, modélisation et discussion de projets urbains…   <br />   <br /><span style="font-weight: bold;">QUEL EST L'OBJECTIF DE L'EXPERIMENTATION ?</span>   <br />L'expérimentation, dont les résultats seront publics, doit permettre :   <br />      <ul>      <li class="list">De fédérer une masse critique de flux de données urbaines en temps réel</li></ul>      <ul>      <li class="list">De créer une première version de la plate-forme et des outils associés</li></ul>      <ul>      <li class="list">De créer plusieurs applications vers différents publics : citoyens, acteurs publics, entreprises</li></ul>      <ul>      <li class="list">De constituer un vivier d'acteurs innovants désireux d'expérimenter des idées de services ou des représentations neuves, sur la base de la plate-forme</li></ul>      <ul>      <li class="list">De produire et partager un retour d'expérience en vue d'une extension du projet.</li></ul> <span style="font-weight: bold;">Partenaires du projet</span>   <br />      <ul>      <li class="list">Porteurs : Fing (Villes 2.0), groupe Chronos, faberNovel</li></ul>      <ul>      <li class="list">Entreprises associées : JC Decaux, Orange, RATP…</li></ul> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.villes2.fr/Experimentation-3-Cityscan-le-pouls-de-la-ville_a276.html</link>
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